Musique : Giacomo Puccini
Livret : Luigi Illica et Giuseppe Giacosa (d’après la pièce de Victorien Sardou)
Avec le Chœur de l’Opéra de Québec et l’Orchestre symphonique de Québec
Avec Tosca, Puccini porte l’opéra à une intensité dramatique saisissante. Sur fond de pouvoir, de jalousie, de corruption et de trahison, l’œuvre déploie une tension presque insoutenable, où l’intime et le politique se rejoignent à chaque instant.
Pour servir ce chef-d’œuvre, l’Opéra de Québec réunit une distribution vocale de haut vol, capable d’en faire entendre toute la beauté, la violence et la vérité. À sa tête, Jean-Marie Zeitouni fera ressortir toute la puissance théâtrale et musicale de cette partition, l’une des plus fortes du répertoire.
SYNOPSIS
À Rome, en 1800. Le peintre Mario Cavaradossi aide un prisonnier politique en fuite, Cesare Angelotti. Ce geste généreux va croiser la route du machiavélique baron Scarpia, chef de la police. Faux dévot et tyran sans scrupules, Scarpia convoite la maîtresse du peintre, la cantatrice Floria Tosca. Il décide d’utiliser la jalousie maladive de la jeune femme pour perdre le peintre, retrouver le fugitif et posséder Tosca.
Acte I
Dans une église romaine, le peintre Cavaradossi cache secrètement le prisonnier politique Angelotti. Bientôt, Tosca, sa compagne, fait irruption. Le redoutable chef de la police, Scarpia, y fait à son tour son entrée. En a-t-il après le fugitif ou après Tosca ? Flairant la trahison, il décide d’exciter habilement la jalousie de la cantatrice pour qu’elle devienne, à son insu, son espionne.
Acte II
Au Palais Farnèse, Scarpia fait torturer Cavaradossi pour obtenir l’aveu de la cachette d’Angelotti. Incapable de supporter les cris de son amant, Tosca finit par céder et livre le secret. Apprenant la victoire des républicains, Cavaradossi exulte et est condamné à mort. Pour lui sauver la vie, Scarpia impose alors à Tosca un marché odieux. Celle-ci l’accepte d’abord, puis elle se ravise au moment de sceller l’entente : Tosca saisit un couteau et poignarde Scarpia à mort.
Acte III
Au sommet du château Saint-Ange, à l’aube. Tosca rejoint Cavaradossi et lui annonce qu’ils sont sauvés : elle a tué Scarpia et obtenu la promesse d’une fausse exécution. Mais c’est l’ultime piège du tyran : les tirs du peloton sont bien réels. Découvrant le corps de son amant et cernée par les hommes de Scarpia, Tosca, désespérée, se jette dans le vide en le défiant pour l’éternité.